EAP Toulouse

samedi 7 décembre 2013
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EAP Toulouse

Voici le problème que je rencontre concernant les emplois d’avenir professeur. Je suis titulaire d’une licence Sciences de l’Education à Toulouse, et cette année (depuis le mois de Mai) je bénéficie du dispositif d’emploi d’avenir professeur. Je me suis inscrite cette année au master MEEF à l’ESPE et malheureusement j’ai appris qu’aucun aménagement ne serait fait dans l’emploi du temps même pour les emplois d’avenir. Nous pouvons bien sûr être excusé pour les absences liées à cet emploi si nous fournissons notre contrat de travail et l’emploi du temps fourni par l’école dans quelle nous travaillons. Mais nous devons rattraper les cours ce qui paraît logique, mais qui s’avère fortement pénalisant dans la poursuite de nos études... je ne sais pas à qui m’adresser pour faire remonter cette information, je ne suis pas la seule à être dans ce cas que ce soit sur Toulouse ou ailleurs. Ces emplois d’avenir professeur sont une réelle opportunité pour nous étudiants désireux d’acquérir de l’expérience dans ce domaine et nous permettant de préparer au mieux les concours qui nous attendent. Pourquoi l’ESPE ne prend-il pas en compte cette réalité ? Lorsque j’ai signé mon contrat, on m’a pratiquement assuré qu’il serait possible de poursuivre mes études tout en travaillant et ce jusqu’au master 1. Nombre d’étudiants ont été contraints de démissionner afin de ne pas mettre en péril leurs études, mais ne s’y retrouvent pas financièrement. Je n’ai vraiment aucune envie d’arrêter avec cet emploi d’avenir, qui m’est réellement bénéfique depuis ma prise de poste. Bien sûr l’ESPE ne peut pas créer des emplois du temps spécifiques à chaque étudiant selon le poste qu’il occupe, mais des aménagements pour les emplois d’avenir professeurs sont une nécessité. Aujourd’hui nous sommes nombreux à nous demander si nous allons renouveler notre contrat, à être dans l’incompréhension générale face aux conditions défavorables que subissent les EAP, à nous rendre compte qu’aucune communication ne s’est faite entre les ESPE et les rectorats... et surtout à nous demander comment nous assurerons financièrement notre avenir.

ESPE Toulouse
Le 7 décembre 2013