Témoignage PRAG Paris

dimanche 30 novembre 2014
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Je suis Prag à l’Espe de Paris (et adhérente au Snesup depuis longtemps). Je suis tout à fait d’accord avec le Snesup sur la situation catastrophique à l’Espe. On nous impose des heures sup, des visites hors de notre académie d’affectation, la surcharge de travail, le stress et les pressions deviennent insupportables.
Que pouvons-nous faire ? Pouvons-nous refuser ce qu’on nous impose ? Que je sache, les heures sup ne sont pas une obligation, et les missions hors académie non plus. Nous manquons de moyens, car les postes de collègues partis ne sont pas remplacés, et les collègues absents (y compris les congés de longue durée) ne sont pas remplacés, malgré une augmentation sensible du nombre d’étudiants.
Evidemment, les étudiants souffrent de cette situation autant que nous, obligés de gérer l’éloignement entre leur université et leur lieu de stage notamment.
Merci de me répondre, car je n’en peux plus et ne vais pas tenir très longtemps, même si je suis formatrice depuis longtemps et si j’adore mon métier.